• discours d'hugo chavez au sujet du cidh et sur la situation syrienne,en fin le clip de campagne ...adelente commandante !!!!


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  • Selon une étude publiée dans la revue scientifique « Science of the Total Environment », les eaux usées de 19 villes européennes dans 11 pays européens présentent de fortes concentrations de cocaïne et de cannabis.

    Des experts ont ainsi analysé les restes de drogues voyageant dans les eaux d’égouts de plusieurs cités européennes. Les villes qui apparaissent en tête du classement sont Valence et Barcelone, en Espagne. Du côté belge, c’est Anvers qui apparaît en première position. Les traces de cocaïne, d’ecstasy et cannabis dans ses eaux usagées sont plus élevées que dans des villes comme Londres ou encore Paris. Selon les auteurs de cette enquête, c’est le premier travail du genre à échelle européenne.

    Les scientifiques ont étudié les eaux usées de villes telles que Londres, Paris, Barcelone et Milan, Eindhoven, Amsterdam, Castellon (Espagne), Anvers (Belgique), Utrecht (Pays-Bas) et Umea (Suède) pendant une semaine, durant le mois de mars 2011. Ils y ont recherché les traces urinaires de plusieurs drogues comme la cocaïne, l’ecstasy, l’amphétamine, la méthamphétamine et le cannabis. Les taux par habitant ont été comparés entre les différentes villes. Kevin Thomas, directeur de recherche au NIVA (Institut norvégien de recherche sur l'eau) estime que cette technique permet d’obtenir des résultats précis et fidèles sur l’ensemble de la consommation de drogues. L’ampleur du marché de la drogue dans une ville est ainsi calculable ainsi que ses évolutions, après une opération policière ou douanière, ont expliqué les auteurs.

    suite site source :http://www.express.be/joker/fr/world/de-fortes-concentrations-de-cocaine-et-de-cannabis-dans-les-eaux-usees-de-plusieurs-villes-deurope/173187.htm 


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  • En décembre 2011, un affrontement à Caracuaro entre l’armée et des narcotrafiquants appartenant au cartel de Caballeros Templarios (Chevaliers des templiers) a fait plusieurs morts parmi les membres de ce groupe, estimés à plus de 1 200. Photo Leovigildo Gonzalez/Reuters
    En décembre 2011, un affrontement à Caracuaro entre l’armée et des narcotrafiquants appartenant au cartel de Caballeros Templarios (Chevaliers des templiers) a fait plusieurs morts parmi les membres de ce groupe, estimés à plus de 1 200. Photo Leovigildo Gonzalez/Reuters
     
    Criminalité Au cours des dernières décennies, les différentes tentatives de mettre fin aux problèmes liés aux activités de groupes de narcotrafiquants ont donné lieu à toutes sortes de spéculation sur la sincérité et l’efficacité des méthodes utilisées. Trois experts se penchent pour « L’Orient-Le Jour » sur la question. 

    55 000 : ce chiffre énorme représente le nombre minimal de personnes tuées depuis décembre 2006, dans le cadre des opérations de lutte contre les narcotrafiquants mexicains. Ces dernières, qualifiées par le président Felipe Calderón de « guerre contre le trafic de drogue », ont commencé à impliquer massivement l’armée mexicaine, bien que celle-ci ait été utilisée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants antérieurement. Ce bilan inclut aussi bien les militaires et les trafiquants tués lors d’affrontements, ainsi que les civils pris entre deux feux.


    Mais surtout, ce sont les règlements de comptes entre différents cartels qui sont la cause principale de l’augmentation de la violence et de ses effets. En effet, l’arrestation et/ou la mort de plusieurs chefs – ou en tout cas de membres importants – de groupes criminels ont eu pour conséquences directes des guerres de succession et des luttes intestines au sein même de ces groupes, ainsi que des rivalités entre plusieurs de ces derniers afin de prendre le contrôle du marché de la drogue, ainsi que des points de passage permettant l’acheminement de la drogue – à savoir notamment vers les États-Unis, dont les frontières communes avec le nord du Mexique en font le client principal. Il est donc logique que le nord du pays se soit retrouvé en premier dans le viseur des autorités, particulièrement les États de Sonora, Sinaloa, Chihuahua et Durango. Ainsi, le 12 décembre 2006, sur ordre du président Calderón, plus de 5 000 militaires ont été envoyés dans l’État du Michoacán afin de reprendre aux narcotrafiquants les régions qu’ils contrôlaient, entamant un conflit qui se poursuit encore aujourd’hui.

    Toutefois, cette implication massive – 36 000 soldats et près de 100 000 « sicaires » (littéralement tueurs à gages) – n’a pu endiguer la capacité d’extension des cartels, bien au contraire, même si, dans un premier temps, les autorités mexicaines ont voulu croire à l’efficacité de ces opérations. Parmi les raisons invoquées par les autorités pour justifier leurs échecs successifs face aux cartels, les capacités opérationnelles de ces derniers, notamment en matière d’armes. Une autre raison serait que la police mexicaine souffre d’un retard face aux cartels qui se servent de la technologie comme instrument pour leurs opérations.

    Néanmoins, il va sans dire que c’est la corruption endémique présente dans tous les secteurs qui a permis l’expansion de ces groupes criminels qui puisent leurs éléments dans les couches les plus pauvres de la société mexicaine. Certaines sources estiment même que les cartels ont des réseaux internationaux de drogues et d’armes qui s’étendent à plus de 47 pays (États-Unis – 48 États sur 50 ! – Amérique latine, Inde, Afghanistan, Moyen-Orient...). Entre la corruption, donc, et l’implication économique des narcotrafiquants – ce sont souvent des familles entières qui travaillent ensemble dans la production et la distribution des différentes drogues (opium, marijuana, cocaïne...) –, l’argent est en partie réinvesti au Mexique même, souvent utilisé dans l’achat de terrains et d’immobilier, qui perpétuent et contribuent à l’ancrage des narcotrafiquants dans la société.

    Une légitimité populaire ? 

    suite  site source :http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/769766/La_guerre_contre_les_cartels_de_drogue_au_Mexique+%3A_un_%3C%3C+vrai-faux+%3E%3E_conflit_.html 


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  • La Biodiversité sacrifiée
    sur l'autel de la productivité

    La Cour de Justice de l'Union Européenne désavoue
    Kokopelli et son avocat général

    La Cour de Justice, par sa décision rendue hier dans l'affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences.

    Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l'enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l'activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions)

    Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger.

    La Cour, aux termes d'une analyse étonnement superficielle de l'affaire, et d'une décision qui ressemble plus à un communiqué de presse qu'à un jugement de droit, justifie l'interdiction du commerce des semences de variétés anciennes par l'objectif, jugé supérieur, d'une "productivité agricole accrue" !

    L'expression, utilisée 15 fois dans la décision de la Cour, consacre la toute puissance du paradigme productiviste. Ce même paradigme, qui avait présidé à la rédaction de la législation dans les années soixante, a donc encore toute sa place en 2012. La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l'autel de la productivité.

    Cela fait 50 ans que cela dure et le fait que ce raisonnement nous ait déjà amenés a perdre plus de 75% de la biodiversité agricole européenne n'y change donc rien. (V. les estimations de la FAO)

    Si la Cour mentionne les dérogations supposément introduites par la Directive 2009/145 pour les "variétés de conservation", son analyse s'arrête à la lecture des grands titres. Comment les juges n'ont-ils pas voulu voir que les conditions d'inscription des variétés de conservation, dans la réalité, étaient restées pratiquement identiques à celles du catalogue officiel normal [1]? Le critère d'homogénéité, par exemple, particulièrement problématique pour les variétés anciennes, ne connaît aucune modération.

    La Cour n'a-t-elle pas lu les témoignages de nos collègues européens, déjà confrontés à des inscriptions impossibles de leurs semences sur cette liste ?

    Cette directive est un véritable leurre, que Kokopelli et tant d'autres organisations européennes ont déjà dénoncé, et ne vise pas à permettre la commercialisation des variétés anciennes ni même à conserver la biodiversité semencière.

    De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l'objet de la plus grande suspicion. La Cour va ainsi jusqu'a écrire, par deux fois, que la législation permet d'éviter "la mise en terre de semences potentiellement nuisibles" !

    Cette remarque est totalement erronée puisque, comme l'avait justement relevé l'Avocat Général, l'inscription au Catalogue ne vise pas à protéger les consommateurs contre un quelconque risque sanitaire ou environnemental, auquel la législation ne fait même pas référence !

    Cette remarque, surtout, est choquante, quand on pense que les semences du Catalogue, enrobées des pesticides Cruiser, Gaucho et autres Régent, ou accompagnées de leur kit de chimie mortelle, empoisonnent la biosphère et les populations depuis plus de cinquante ans !

    Le lobby semencier (European Seed Association), qui a pris le soin, pendant le cours de la procédure, de faire connaitre à la Cour son désaccord avec l'avis de l'Avocat Général, se réjouit, dans tous les cas, de cette totale convergence de vues avec la Cour. (V. son communiqué et sa lettre adressée à la Cour.)

    Nos adversaires directs dans cette procédure, c'est-à-dire la société Graines Baumaux, mais aussi la République Française, le Royaume d'Espagne, la Commission Européenne et le Conseil de l'UE, doivent également s'en frotter les mains.

    Avec cette décision, les masques tombent : la Cour de l'Union Européenne est, elle aussi, au service de l'agriculture chimique mortifère et de son idéologie corruptrice.

    Et Kokopelli, au contraire de tout ce qui a pu se lire ces derniers mois, n'a aucun intérêt convergent avec Monsanto et autres semenciers-chimistes. Ces craintes exprimées par certains n'étaient qu'élucubrations fantaisistes, voire malveillantes, à l'égard de l'association.

    Mais tout cela se comprend par l'examen du contexte dans lequel prend place cette décision : en Europe, une réforme générale de la législation sur le commerce des semences est en cours. La procédure est placée sous le haut parrainage de l'industrie semencière. Les associations de sauvegarde de la biodiversité, petits producteurs, paysans et jardiniers passionnés, qui, à travers toute l'Europe, conservent clandestinement plus de variétés oubliées que tout ce que le catalogue des variétés appropriées n'en pourra jamais contenir, n'ont pas été invitées à la table des négociations...

    Verra-t-on, dans ce cadre, le législateur européen redéfinir ses priorités ? Les semenciers veilleront à ce que cela ne soit pas le cas.

    La France, dans ce cadre, joue un rôle particulier. Le Ministère de l'Agriculture a dépêché l'une des collaboratrices du GNIS [2], Mme Isabelle Clément-Nissou, auprès de la Commission Européenne (DG SANCO), afin de rédiger le projet de loi ! Mais les conflits d'intérêt, inadmissibles, ne semblent choquer personne au niveau des institutions européennes...

    Ainsi, l'étau se resserre et les perspectives pour la biodiversité n'ont jamais été aussi sombres.

    Et l'Association Kokopelli, qui depuis 20 ans veille avec passion à la préservation du patrimoine semencier européen, bien commun de tous, sans la moindre subvention publique, pourrait donc bien disparaître demain, car son activité, qui gêne l'une de nos sociétés commerciales les mieux installées, ne présente pas d'intérêt pour une "productivité agricole accrue". Cette décision nous sidère, autant qu'elle nous indigne.

    Plus que jamais, Kokopelli a besoin du soutien moral de la population. Car il n'est pas admissible que les variétés anciennes, héritage de nos grands-parents, soient interdites de cité !
    Nous en appelons également à notre gouvernement. La gauche, sous les précédents gouvernements de droite, nous a dit pouvoir compter sur son soutien à de nombreuses reprises. Il est temps maintenant qu'elle transforme ses promesses en actes (en commençant par retirer son mandat à Mme CLEMENT-NISSOU) !

    Kokopelli, le 13 juillet 2012.

    • [1] La directive 2009/145 prévoit que les critères de distinction et de stabilité sont laissés à la discrétion des Etats membres et que, par contre, «pour l'évaluation de l'homogénéité, la directive 2003/91/CE s'applique» : art. 4 §2
    • [2] Le GNIS représente les semenciers professionnels en France et dit officiellement «défendre les intérêts de la filière semence» V. son site Internet

    Ce que nous voulons, sur le plan législatif et réglementaire :

    • Le Catalogue officiel actuel est le pré-carré exclusif des variétés protégées par des droits de propriété intellectuelle, hybride F1 non reproductibles. Qu'il le reste.
    • Nous voulons que les semences anciennes et nouvelles appartenant au domaine public et librement reproductibles sortent du champ d'application de la législation sur le commerce des semences.
    • Il n'existe pas de catalogue officiel obligatoire pour les clous et les boulons. Il n'y a pas de raison de soumettre les semences à une procédure préalable de mise sur le marché, comme les pesticides ou les médicaments, pour les cataloguer dans un registre.
    • Des objectifs de qualité et de loyauté dans les échanges commerciaux peuvent être aisément atteints par un règlement de base fixant des critères minimums en termes de qualité sanitaire, faculté germinative, pureté variétale et pureté spécifique.

    Que demande la société Graines Baumaux ?

    Notre adversaire devant la Cour d'Appel de Nancy demande la condamnation de Kokopelli à lui payer 100.000 €uros de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de toutes les activités de l'association. Pour information, au 30 juin 2011 la société Baumaux avait un chiffre d'affaire annuel de 14 millions d'€uros et un résultat net de 2 millions d'€uros. 

    site source :http://www.kokopelli-semences.fr/juridique/proces_perdu_2012


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